L'OMD EM-1 et les tirages en grand format

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En théorie, à 300DPI, le capteur 16 millions de pixels des PEN et OMD d'aujourd'hui (début 2016) permet le 30x40cm en tirant la maximum de la résolution de l'élément photosensible. Dans la pratique, il fait bien mieux que ça. Je suis un pinailleur qui aime les images bien nettes et les tirages soignés, de ceux qui impriment eux-mêmes leurs photos. Pour ça, j'ai la chance de disposer d'une imprimante qui couvre le format A2. J'ai donc testé l'impression à partir des fichiers issus de mes 4/3 et je peux dire que jusqu'au format A2 (40x60), déjà bien grand, il n'y a pas le moindre problème pour avoir des tirages irréprochables. D'expérience, je dirais que l'on peut sans crainte oser du 60x80, voire du 80x120 si l'on ne pose pas le nez sur le papier.

Alors, posons-nous les bonnes questions. Combien de photographes ont besoin de réaliser des tirages parfaits au-delà du A2 ou du A1 ? En dehors de quelques expositions, quand utilise-t-on de tels formats ? Pour ces rares cas la résolution à 16 (bientôt 20) mégapixels n'est-elle pas finalement suffisante ? Personnellement, je pense que oui, et de mon point de vue, c'est suffisant pour la plupart des photographes. 

Un petit "hic" existe quand même, que le format 4/3 exploite mal les papiers aux standards d'aujourd'hui (à l'exception du A3+ qui lui est favorable). Le format basé sur les rapports 24x36 (2/3) se rapproche des A4, A3, A2, etc. Avec un Olympus, il faut recadrer et perdre de la surface d'image ou avoir des marges inégales pas toujours gracieuses ou encore couper le papier et en perdre une partie.